15 nov. 2009

Au dodo !

Voilà. On peut loger 8 petits invités ou 4 gros, ou un mélange !

En plus des deux divans-lit du salon, la chambre d'amis :





L'atelier :



LaFrite :

Elle a repris tout son poids, et tout son petit mou :





Elle a dompté ce gros mongol de Teo avec qui elle partage volontiers sa boîte de thon matinale.

6 nov. 2009

Animaleries bis

Le technicien est venu pour voir ce qui cloche dans la machine à laver.

Ouverture : crottes de souris, papiers rongés...
On checke les câbles électriques... OK. La carte logique... ? muerta.
Diagnostic : la souris a fait pipi dessus.

Reste à savoir si LaFrite a chassé la souris ou si elle a repris ses anciennes habitudes d'en ramener la nuit dans la maison et puis de les perdre...

On est allés ce matin dans une clinique de stérilisation gratuite à Aticama, organisée par des Américains. En une semaine, à l'aide de 4 vétérinaires bénévoles, ils ont stérilisé gratuitement plus de 160 animaux.
Teo y a perdu ses attributs machos.
Un peu knocké, calme comme jamais; des vacances, pour nous!
Espérons que demain, il reprendra un peu de tonus, mais pas autant qu'il en avait.

À table !

C'est prêt ! On n'attend plus que les convives :





Deux tables, huit chaises, deux tabourets.

30 oct. 2009

Animaleries

21 oct. 2009

Ah la vache !

Rick a obliqué vers l'est la nuit dernière, et a touché terre à Mazatlan ce matin.
260 km au sud, voilà ce que ça donne :



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19 oct. 2009

Rick

Rick vu de loin (environ 800 km de l’œil) et rétrogradé en catégorie 3.

On a hérité d'une plage de galets.

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LaFrite
Elle n'a plus mis le nez dehors depuis qu'elle est rentrée. J'y suis, j'y reste :)
Je lui avais ouvert un morceau de moustiquaire dans la porte du deuxième, pour ses sorties et autres besoins [retrouvés dans les boîtes de carton], avec pour seul résultat de... me réveiller avec la truffe de Teo dans la face! Il a agrandi la chatière pour y passer, et accessoirement vider le bol de CatChaw.
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Rien à voir
Un lien découvert sur Usenet (PDF) : dissection du SMS.

17 oct. 2009

LaFriiiiite !!!

Elle est revenue !!!

Toute maigre, mais pareille à elle-même.

L'hôtel à côté est déserté. Ce doit être là qu'elle était. Elle miaulait à la porte d'en haut.
Elle a mangé un gros bol de CatChaw et se prélasse sur le lit.
Va falloir qu'elle s'habitue au gros mongol qui vit en bas.

Si elle est encore là demain, des photos.

Voilà :





On a fait les présentations avec le gros mongol.
Teo semble accepter; LaFrite pouiche un peu.
Pour l'instant, ils se gardent leurs étages respectifs.

15 oct. 2009

Des nouvelles

Des nouvelles, oui. À propos de...

Ben oui, depuis qu'on a la télé, j'entends les nouvelles (non, je ne regarde pas).
Celle d'aujourd'hui me semble le comble de la non-nouvelle : cette histoire de petit garçon envolé dans un ballon à la dérive qui, en réalité, était caché dans un grenier.
L'Amérique entière a passé sa journée à se passionner pour une non-nouvelle.

Avais-je vraiment besoin de savoir ça ?

Question autres nouvelles, pas grand chose. La mer démontée continue de battre le malecon, vomissant son écume par l'escalier, brûlant mon gazon; masquant le soleil couchant de ses gerbes hautes de 8 mètres.
La nouvelle, c'est peut-être que la hausse du niveau des océans, c'est pas une blague ?

10 oct. 2009

Le chauffe-eau

Je vous épargne le transport de toutes les pièces sur le toit. C'est très lourd, très fragile, et Roberto a monté ça sur l'épaule, par l'échelle.
La base en « Mecano » a été montée en bas.

L'installation doit se faire au coucher du soleil, parce que si les tubes de verre chauffent, on ne peut pas y faire couler l'eau encore froide sans les faire éclater.

Le réservoir à eau chaude est simplement posé sur la base.

À l'arrière, on voit le tinaco, la réserve d'eau froide en cas de panne, installée aussi pour permettre d'avoir plus de pression. Toutes les maisons mexicaines ont un réservoir de ce type sur le toit.

Ici, on a dû construire une tour en ciment pour le surélever afin qu'il soit au-dessus du chauffe-eau.





On place les joints au bout de chaque tube, on enduit l'embouchure de savon à vaisselle :



On introduit les tubes dans le réservoir :



Et voilà le travail !
Quelques tubes de PVC pour le raccordement, et on attend que le soleil se lève !



Le principe est simple : des bouteilles Thermos géantes où l'eau est chauffée par le soleil jusqu'à ébulition; la vapeur remonte dans le réservoir et chauffe l'eau.

Et ça marche !
L'eau est très chaude.

Bon, maintenant, si une noix de coco tombe là-dessus, je garantis plus rien :)
Mais d'après le fournisseur, on peut se passer d'un ou deux tubes en cas de bris, et les remplacer temporairement par un tube de PVC uniquement pour boucher l'orifice.

Coût du chauffe-eau : 660$.
Coût du tube de remplacement : 24$.
Amortissement : un bon moment, quand-même, vu les prix dérisoires du gaz, de l'électricité et de l'essence ici.

Propres...

On est propres. On reste loooongtemps sous la douche, maintenant !
En plus, sans se demander si on gaspille pas un peu l'énergie !
Ça marche. Un problème d'apport d'air d'une part, de pommes de douche encrassées de l'autre.

Mais j'ai pas le courage d'aller photographier l'engin sur le toit.

4 oct. 2009

Histoires d'eau

Chauffe-eau

Bon, ben ça ne marche pas, l'eau chaude... Roberto a dû s'emmêler les tuyaux.
Très peu de pression, et puis l'eau chaude disparaît totalement dès qu'on tente de lui adjoindre un peu d'eau froide.
J'ai pas osé le déranger aujourd'hui, il passe sa journée à son église. Demain, il va m'entendre !

Paulo, t'es sûr que tu veux pas venir ???
;-)

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L'océan

Est-ce les séismes en Asie du sud-est ? En tout cas, la mer est impraticable depuis mardi dernier. Des vagues immenses qui se succèdent sans cesse, des gerbes d'écume qui arrosent les feuilles des cocotiers à 6 ou 7 mètres de haut, les flots qui frappent les murs de mer et font trembler la maison, les terrain arrosé, le gazon en haut de l'escalier est brûlé par l'eau de mer.
Et la porte de l'escalier de John a été arrachée par la force des vagues. Sa belle porte toute neuve, dont il était si fier. « Indestructible, ça, monsieur », qu'il disait...

Bref, une mer impraticable, ça donne un pêcheur d'huîtres en chômage technique.
Martin est donc passé, bredouille, devant chez nous avec son triporteur.
On l'a appelé tout de même pour lui offrir le masque de plongée qu'on lui avait acheté à Puerto Vallarta. Et, comme Gilles s'apprêtait à tondre le gazon, il s'est offert pour nettoyer le terrain d'à côté, fort tristounet, plein de pierres, de restes de ciment, d'herbes folles qui collent aux poils de Teo. Ça lui ferait sa journée.
Comme il s'en allait chez lui chercher ses outils, on lui a proposé de ramener la petite Carme, on irait avec elle dans la piscine du voisin.



C'est elle qui a pris cette belle photo de Teo :



Martin, en nettoyant le jardin, a trouvé ça :



Des oeufs d'iguane !
On les couve.

La piscine

On surveille la piscine de John-le-voisin pendant son absence.
Eh ! que ça se dégueulasse vite, une piscine, quand on ne la surveille pas tous les jours !

On a passé la journée à brosser le fond, tout vert, à vider les filtres pleins de cosses de cocos, à surveiller le filtre, à nettoyer les alentours.

Bon, ben, on ira tous les jours, d'abord, puisqu'on est obligés.



Et s'occuper des chiens, aussi.

Kiko, dit « gros nono », ses yeux de tueur, sa mâchoire de prédateur, sa cervelle de moineau :


Talima, la madone :


Et, tiens, en revenant de chez John-le-voisin, on n'a pas fait attention à Teo qui aurait dû nous faire la fête.
Dix minutes plus tard, j'entends aboyer. Je vais voir qui veut entrer...
TEO !
Les pattes sur la grille, côté route !

Par où est-il sorti ???

Un de ces jours, si on n'y fait pas gaffe, on va retrouver son corps gisant sur le bord de la route, comme on en a vu deux cette semaine sur la route de Tepic.

Petit con.

Je vis la nuit...

... parce que le jour est trop chaud.

L'ennui, c'est que je ne dors pas le jour,
parce que le jour est trop chaud.

3 oct. 2009

Hot news

Demain... une douche à l'eau chaude !

Oui, oui. ! Demain !
Mais demain pas trop tôt, quelques heures après le lever du soleil, parce que le chauffe-eau est solaire.

Après cette douche-là, je vous mets les photos.
Promis.

Mais non ! Pas de la douche !
Du chauffe-eau !

Demain, promis, ...

... de vraies nouvelles.

Et puis non, pourquoi pas tout de suite ?

Alors voilà. On a acheté une télé. Et puis on s'est abonnés à Star Choice, et on a fait venir une antenne parabolique à un coût astronomique avec son décodeur, on a installé le tout et j'écris, là, avec /On n'est pas couché/, sur TV5, en toile de fond, après avoir regardé la game sur RDS.

Ça, c'est le résumé.

On recommence au début.
Ah non, encore avant.

Ça commence comme ça : je demande à Roberto s'il connaît quelqu'un qui pourrait faire le ménage une fois par semaine à la maison. Les carreaux, c'est l'enfer. Je fais ça et ma journée est finie, plus capable de lever un doigt. Les carreaux et les moustiquaires devraient être lavés tous les jours, ici, tant les embruns les souillent.
Les jours de marée haute, le plancher aussi doit être lavé tous les jours.
Et puis les étagères qui rouillent dès qu'on regarde ailleurs. Et puis les bouquins qu'il faut déplacer, inspecter, Baygonner chaque semaine pour voir si les termites ne s'y sont pas installés.
Et puis la lessive (pas beaucoup, on est presque à poil tout le temps). Et puis les ventilateurs qui s'encrassent si vite, et puis...

Bref, Roberto, jamais en manque d'idée pour augmenter ses revenus, me propose... Noemi, sa femme.

Et donc, Noemi vient tous le jeudis. Et comme on n'est plus angoissés d'aller à Tepic en laissant Teo tout seul, on y va tous les jeudis.
On est donc allés passer en revue tous les modèles de tous les grands magasins de Tepic à la recherche de la télé idéale.

En fait, non, ça n'a pas commencé comme ça.
En fait, c'est Guy Boulet, chez qui j'avais acheté l'antenne Internet, qui m'a contactée pour autre chose dont je vous parle plus bas, et qui incidemment me demande si je n'aurais pas envie de me prendre un abonnement Star Choice.
On n'a même pas de télé !!!
Bref, je transmets à Gilles, qui se met immédiatement sur le dossier meilleur forfait, meilleure télé...

Alors, voilà. On achète une télé. On paie une petite fortune à FedEx pour faire venir une antenne parabolique chez la maman de Roberto (Tepic, c'est moins le bout du monde que Los Cocos), et le mardi suivant, on va à Puero Vallarta rencontrer Guy Boulet qui a apporté en vacances avec lui notre décodeur. Le lendemain on installe.

Alors, voilà. On a la télé. Et ça fait vraiment bizarre.
À moi, en tout cas.

...

Guy, monsieur Cellextreme, avait autre chose à me proposer : un routeur 3G dans le quel il suffit d'insérer la carte SIM de son cellulaire, et hop, on embarque en haute vitesse sur Internet après avoir pris un abonnement chez Telcel.
Sauf que... on n'a pas de 3G, ici, dans la région.
D'ailleurs, si on avait du 3G, on aurait aussi Internet en adsl.

Bref, je lui emprunte la machine pour voir. C'est moins bien que l'antenne parabolique. C'est moins cher aussi. Mais ce qui est bien, c'est qu'on peut brancher le machin dans l'allume-cigares de la voiture et naviguer en même temps qu'on navigue :)
Arrivés à Tepic, on a quand-même le 3G.

Bref, me voilà représentante exclusive et installatrice du machin pour le Mexique, à l'usage particulier des snowbirds.

[Je mets l'autre grande nouvelle dans un autre article]

Un vieux rêve

Ah non ! Ça va pas me refaire le coup !
Oui, ce titre-là aussi pourrait être détourné par ce maudit Falardeau. Résistons.

L'idée, c'est que j'ai retrouvé un texte que j'avais publié il y a longtemps et que je voulais me garder.

C'était ça :
§
Nous étions, ma famille et moi, habitants du début des temps. En ces temps-là, la terre était encore plate, et carrée. Le petit coin où nous vivions était un vrai coin. Vu de haut, ce devait être le coin supérieur gauche. Nous avions une vue superbe sur l'univers; et en se penchant un peu, on pouvait voir les étoiles en-dessous de la terre.
Les étoiles et plein d'autres choses. Tout ce qui n'existait pas encore et était en formation flottait au hasard, et se déposait près de nous, dans le jardin, de temps en temps.
Il en était ainsi des mots. Certains nous arrivaient presque finis. Nous les examinions; ils avaient l'air de vrais mots, pleins de lettres bien découpées. Nous les ramassions alors, et les utilisions. Certains autres, informes, avaient l'air de croustilles trop cuites, informes, noirs, racrapotés. Nous savions que c'étaient des mots, mais ils n'étaient pas encore mûrs. Alors, nous les relancions dans l'univers, pour qu'ils y finissent leur formation.

Et puis, René Homier-Roy est venu me débiter ses fadaises dans mon radio-réveil.
Je lui en ai vraiment voulu.
§

Cinq ans plus tard, j'ai encore clairement en mémoire les images de ce rêve.

Pour ne pas oublier

J'avais écrit ce titre pour une toute autre raison. Et puis, en l'écrivant, je me suis dit que «pour ne pas oublier» ne pouvait, aujourd'hui, appartenir qu'à Falardeau.

Alors voilà. Salut Pierre.

Et Merci Jules.
http://videos.lcn.canoe.ca/video/43318638001/falardeau-ecoutez-jules-falardeau/