31 mars 2009

Le tour du monde en 2 jours

Paris, Athènes, Tolède, Lima, Canton, Ottawa... Sans quitter les États-Unis !
Il a plu depuis le Texas jusqu’à Detroit, où, même mouillé, le printemps semblait être arrivé le plus loin qu'il pouvait.
On a vu les oies sauvages revenir, en passant. Il leur faudra encore un peu de patience...

Et puis Windsor (étape au Lac Saint-Clair, un gentil motel, où nos premiers flocons de neige depuis un an nous accueillent), London, Toronto, Kingston (Motel Super8 - cher et bof), puis enfin Montréal, en début d'après-midi. Étape obligée sur la rue Mont-Royal. Arrêt lunch au Première Moisson. Causé 10 minutes glaciales sur un coin de rue avec Jacques l'ex-voisin. Sonné chez Marc et Nathalie, absents (ben oui, ça travaille, le jour, ces gens-là !)

Puis, visite surprise à Mamy Georgette à Longueil, où on pensait squatter le divan du salon pour la nuit. Mais Jean avait déjà réservé.
Alors, on couche dans le camper, dans le parking, et on squatte la connexion Internet de Lucien. (Lucien-que-je ne-connais-pas, c'est pas bien de ne pas protéger son routeur).

Il y fait fort froid, et notre réserve de gaz est à zéro.

Demain, on prend nos quartiers dans le Vieux-Montréal, pour le temps... le temps que ça prendra.

Allez, je vous le dis à tous ? À tous ceux qui ne savent pas encore ?
On y retourne.
On règle nos affaires ici, et on repart.

D'ailleurs, on y a laissé LaFrite. C'est bien pour dire.

Avis aux amateurs : camper à vendre, et plein de meubles.

28 mars 2009

Kentucky

Pas de poulet frit. Rien.
Ce doit être un mythe. Un abus de langage.

On n'a pas fait beaucoup de route, aujourd'hui. On a si bien dormi, on s'est réveillés tard, dans ce petit camping au propriétaire soupçonneux et mèle-tout. Puis, arrivés à la frontière du Kentuky, on a essayé la connexion Internet gratuite pour 15 minutes. On a mangé un morceau, et on s'apprêtait à repartir quand on a remarqué que, si Internet ne fonctionnait plus après l'essai gratuit; Skype, lui continuait d'afficher ses abonnés. Résultat, on a passé une heure à causer avac Antonin et Evelyne, avec caméra allumée !
Bref, on a continué une heure et demie. Et comme on changeait encore d'heure, on a choisi Elisabethtown, au hasard sur notre route, pour y passer la nuit.
Mauvais choix : encore un « dry county » ! Pas d'alcool, pas une goutte de bière à 20 km à la ronde ! Trop tard, on a payé l'hôtel.

Sur la route, en arrivant, les arbres brisés ou déracinés jonchent sur plus de 10 km les accotements. La tornade semble être passée récemment; les cassures ont l'air fraîches, mais on ne voit aucun autre dégât.

La télé passe, en boucle, des avertissements d'orages violents. La sirène du village sonne régulièrement l'alerte. Les éclairs zèbrent le ciel. L'égoût, devant la chambre du motel, recrache l'eau plutôt que de l'avaler...

Puis tout se calme.
Dodo.

27 mars 2009

Los cocos - Tennessee

Finalement, on est partis à midi, plutôt qu'à l'aube... J'avais installé mon antenne chez John le voisin la veille, mais la connexion était mauvaise.
On a tout redéplacé. Les adieux à LaFrite, à Roberto, à notre plage, à Ivan, qui a élu domicile chez John, et en route !

On a perdu pas mal de temps à Guadalajara, arrêtés pour un excès de vitesse de 10 km. Fake, évidemment.
Le flic prétend qu'il ne peut pas percevoir l'argent de la contravention, qu'il faut aller payer le lendemain au bureau ad hoc. Mais qu'il peut le faire pour nous si on lui donne les 500 pesos cash :-)
On a fait comme si il était écrit « pigeon » en 48 points sur notre front, on a sorti les 500 pesos, et on n'a jamais vu le billet...
Le soir, on arrivait à Lagos de Moreno, où on a squatté un petit coin de parking de station Pemex.

À 8 heures, on repart vers a frontière. Direction Laredo. On se perd en sortant de Lagos de Moreno, roulant près de 20 km en direction de Leon, au sud, plutôt que San Luis Potosi, au nord.
On a décidé de ne prendre que les autoroutes à péage, et on est servis ! On s'arrête à un poste presque tous les 100 km, et on sort ici 24 pesos, là 127... Ma sacoche est pleine de coupons de reçus !

Dans le nord de l'état de San Luis Potosi, on passe un peu à l'Est de Real de Catorce, de son vrai nom « Villa Real de Minas de Nuestra Senora de la Limpia Conception de Guadalupe de los Alamos de Catorce », une ancienne ville minière, qui avait connu de beaux jours (Caruso y a même chanté) jusqu'à la fin du XIXe siècle, où le cours de l'argent s'est effondré.
C'est un lieu de pélerinage des Indiens Huicholes, ceux qu'on rencontre dans notre coin, à San Blas ou à Tepic. Ils parcourent plus de 400 km chaque année, au début de l'été, pour rejoindre cette ville qu'ils appellent Wirikuta, discuter avec leurs dieux, peyotl et mescal aidant.
Ville fantôme depuis 1900, la ville vivotait jusqu'à ce qu'un bande de gringos un peu freak décide de l'investir, d'y installer galeries d'art et cafés chics, et d'y consommer la production locale de peyotl.

On passe au large.

On finit de traverser la Sierra Madre oriental dans un décor de film de cow-boys, où de mini tornades de sable s'élèvent vers le ciel, où des buissons roulants traversent la route; déjà, ça sent l'Amérique. On ne se sent plus vraiment au Mexique, mais plutôt dans la banlieue pauvre du Centre du Monde.

Le soir, on arrive enfin à Nuevo Laredo, le côté mexicain de la frontière. On y traverse le Rio Grande pour gagner la Terre Promise.
On ne sait pas, évidemment, que les visas échus se remettent au préposé qui perçoit la dîme du passage du pont...
On l'apprend par les douaniers américains. De l'autre côté du pont...

Tout ça pour ça !
On a rushé pour pouvoir sortir du Mexique à la date où nos visas étaient échus, et on n'a même pas de preuve qu'on est sortis à la date limite !!!

Ce n'est bien sûr que le début de nos déboires.
On ne rentre pas comme ça aux États-Unis avec un passeport belge. Allez, à la file, avec les Mexicains en quête de vie meileure (s'ils savaient, les pauvres) ! Mais... Le permis d'entrée coûte 6 $. J'ai laissé ma boîte pleine de dollars à Los Cocos. Je n'ai que des pesos, des cartes de guichet, une carte de crédit pas payée et... fraudée, viens-je d'apprendre.
Me voilà donc remontant la file de mes compagnons d'infortune, proposant à la cantonade «cien pesos por 6 dollares».
Je trouve enfin un amateur pour ce bon deal d'agent de change dépressif, offrant plus de deux fois la valeur de ce que j'achète.

Et commence l'attente.
Pendant ce temps, un douanier soupçonneux inspecte le camper où Gilles m'attend, doutant qu'on ait pu y vivre plus de 8 mois avec si peu de vêtements, d'accessoires et tous ces trucs qu'on retrouve généralement dans les campers de snow-birds... allez, fouille complète et rayons X !!!

Je finis par obtenir mon visa de touriste, et on repart. Direction San Antonio, Texas. Il est tard, on n'y arrivera pas ce soir-là.

Le GPS, qui a repris du service, indique des motels à Cotulla. Le premier, le second sont « no vacancy ». Il en reste un troisième.
Pratiquement vide, et pour cause ! Délabré, peuplé de quelques Mexicains illégaux couchant à 6 dans une chambre, tenu par une dame presque centenaire qu'on a manifestement tirée du lit. On prend. 30$ la nuit.
On a changé d'heure deux fois, depuis le départ. Il a beau être près de minuit, on n'a pas encore vraiment sommeil.

Le lendemain, un papier sur la porte nous informe que notre carte de crédit a été refusée. Pas de problème, la dame a l'habitude et propose d'attente le mois prochain pour repasser la demande ! Sans autre garantie.
Mais non, madame, on va aller au guichet le plus proche chercher du liquide, puis essayer de trouver une connexion Internet pour régler ce problème de carte. Il est déjà 11 heures (locales) quand on repart.
Il fait gris, sale, froid. Il pleut.
Cette région du Texas est peuplée de marchands de chars, de camions et de tracteurs. De temps en temps le paysage change pour une série de « outlet factory ».
San Antonio, Austin, Waco, Dallas,... Tiens, on s'en va vers la panne d'essence... On termine le trajet à 90km/h sur la voie des Troopers, sur le côté de l'autoroute, histoire d'économiser. Toutes les stations n'ont pas du diesel.

Le GPS nous trouve un Wal-Mart doublé d'une station d'essence, à Sulphur Springs. Ouvert 24 heures sur 24, le Wal Mart !
Il est temps de se trouver où dormir avant de sortir du Texas. Dommage. Bordé d'arbres, le parking du Wal Mart fera l'affaire.

On s'achète un poulet rôti pour le souper. Mais pas une seule bière dans ce magasin. On essaie un petit dépanneur, où je demande où me trouver ne fût-ce qu'une Bud Light. « Il faut retourner 50 km vers l'Ouest. La vente d'alcool est interdite dans ce comté »

!!!

Pays de sauvages !

Vite, gagnons le monde civilisé. Little Rock, Arkansas, puis Memphis et Nashville,Tennessee !
Si on croise Elvis, on vous dira.

19 mars 2009

On rushe !

On aimerait tout finir avant de partir, lundi, et on sait qu'on y arrivera pas.

Aujourd'hui, j'ai commencé à placer la céramique de la salle de bains, qu'on est allés acheter hier à Tepic. Je pensais pouvoir finir ça, et la cuisine, et le joint, tout ça aujourd'hui.
Au lieu de ça, il me reste un mur et demi à finir en céramique, toute la cuisine et tout le joint...
Et c'est pas faute d'aller vite, on dirait. « Anda machina », qu'ils disent de moi, les Mexicains.
« Muy rapida, Anna » et « muy traballadora ».

Je me suis vilainement ouvert le genou en essayant de détacher une tuile pas droite. Pas grave. le sang ne se verra pas sur la céramique du plancher. Mais j'avais plus de sparadrap (band aid); j'avais tout dépensé soit sur les bobos de chantier, soit, ces derniers jours, sur mes bouts de doigts bouffés par l'acide du ciment à joints du plancher... (il me restait intacts le pouce et l'annulaire de la main droite, le pouce, l'anulaire et l'auriculaire de la gauche... pas facile pour manier un clavier !) Je faisais la cuisine avec les gants de chirurgie de ma trousse de secours :)

Bon, je pensais avoir le temps de finir la céramique sur les terrasses, mais ce sera pour l'été. Sous la pluie.
Installer la toilette et la cuisine est prioritaire, si on veut qu'Isaïe habite la maison, la surveille, et s'occupe de LaFrite.

Les portes et les fenêtres sont arrivées aujourd'hui, avec près d'un mois de retard. Évidemment, une partie ne « fitte » pas dans les espaces qui leur sont destinées... Gilles regarde avec dépit les coups de burin dans le ciment, et sa belle peinture fraîche maculée de ciment à joints, d'éclats, de brûlures du poste à souder... On casse la maison pour faire entrer les portes !
Ils connaissent pas ça, les quelques millimètres en moins, et le silicone pour remplir les vides ???



Pancho et son demi-frère Tony, les ouvriers du ciment de la fin du chantier, repassent de temps en temps, émus et tristes. C'était le meilleur chantier de leur vie, cette maison; avec les douceurs, les chips, les bouteilles de Fanta, mes gâteaux aux bananes, les leçons de français et d'anglais, mes inventions céramiquières (mes pas de portes sont... «spéciaux»). Ils sont fiers de leur travail. Pancho est venu montrer ça à ses enfants, dimanche dernier. Tony est venu dire qu'il s'ennuyait des gâteaux aux bananes. Gilles lui a donné un pot de Nutella (une découverte) en lui conseillant d'apporter des bananes avant dimanche :-)

Les gargouilles sont installées :



Elles servent à évacuer l'eau de pluie du toit et des terrasses.

On se reposera comme ça au retour :



Dimanche, on devrait (!) emménager.
En tout cas, il faut vider cette maison-ci. Elle est vendue, et les propriétaires veulent y travailler durant notre absence.

Eeeeh ! que j'ai pas le goût de partir !

Ivan

C'était bien lui, le trou. Je l'ai vu dans l'escalier du malecon ! Il s'est enfui sur la plage, puis, quand les vagues ont commencé à l'emmerder, il est grimpé sur le mur.
Ouf. Il est sain et sauf.

LaFrite continue son régime de demis-souris et de queues de lézards. Les lézards entiers commencent à se faire rares, dans le jardin...

La maison qu'on habite est vendue. On la videra cette fin de semaine, juste avant de partir. Le camper va reprendre du service.

Il est sale !!! Les vitres sont opaques.

Et puis, on avait fait une vidange de la soute à eaux noires après la visite de Jean, puis, comme il n'y avait pas d'eau, on avait placé les tuyaux dans un sac poubelles dans le coffre.
Puis Gilles a sorti le sac sur le côté du camper.
Puis moi, j'ai vu un sac poubelle et je l'ai mis sur le bord de la route.
Puis... On n'a plus de tuyau de vidange :-)

On est allés à Tepic, hier, pour une dernière épicerie et la recharge de cigares de Gilles. Avec le camion de John, pour changer.
On ne l'avait jamais essayé... Un vieux Nissan, manuel. J'ai bien aimé l'aller : comme le compteur de vitesse est hors-service et que la direction est pourrie, on allait pépères; j'avais l'impression de voir plein de choses que je n'avais jamais vues.
Le retour, par contre, à la nuit tombée, dans ces 200 et quelques courbes sans éclairage sauf celui de ceux qui arrivent en sens inverse sans repasser en codes... On en a raté une !
Presque le fossé !
Comme c'était dans les 15 premiers kilomètres, j'ai passé le reste du voyage à soit fermer les yeux, soit à m'agripper à ce que je trouvais, mais pas à ma ceinture, il n'y en avait pas.

Un jour, je mourrai en voiture. D'une crise cardiaque :-)

Un an !

Ça fait un an. Et 4100 clics.
(Enfin, depuis que j'ai placé un compte-clics, je ne me souviens plus quand...)

Un an, et normalement, c'est fini.
Normalement, on remonte au Nord, lundi. Et en vitesse, en plus, parce que notre visa de 180 jours au Mexique échoit le 25.

Après, aux États, on peut prendre un peu de temps, si on veut. Il n'y a rien de vraiment urgent à Montréal... Sauf que... Sauf qu'on veut rentrer vite pour vite régler tout ce qu'on avait laissé en attente pour un an. Vendre les meubles qui sont en garde-meubles (à un prix de fou), s'occuper de l'impôt (yé !), lire le courrier qu'on n'a pas lu depuis 6 mois, renouveler les passeports et ma carte d'immigrant (ou peut-être pas, celle-là...), revendre le camper ; enfin, toutes ces petites joies de la vie citadine de gens responsables.

Un an.
On dirait que c'était hier.

Mais... N'effacez pas tout de suite votre marque-pages !
Il y aura une suite.

15 mars 2009

Un petit joint ?

Aaaaah ! J'vous ai eus, hein !

De céramique, le joint, bien sûr... Rouge brique.

On rushe tous les jours, de 8h à 6h pour essayer de finir au moins le rez-de-chaussée avant de partir dimanche prochain. La peinture est presque finie, la céramique, ça roule. Fini à l'intérieur, mais il reste les terrasses à faire avant l'été, sinon il pleut trop.
Et puis la plomberie, et l'électricité.
Et peut-être un morceau du jardin, histoire de replanter mes plantes en pots.

Demain, si j'ai le temps, des photos...

8 mars 2009

La mosaique

Voilà :



John le voisin, qui n'aprécie pas le bruit infernal de mon grinder avec lequel je coupe la céramique, est allé emprunter une super scie à eau à un de ses amis.

Merci !

Ivan ???

On n'avait plus revu la bête depuis le début de la construction du malecon. Le trou où il se terrait a été enseveli. On s'était dit qu'il avait été refaire sa vie ailleurs, loin de ce humain bruyants.

Et hier, qu'est-ce que je vois, juste au-dessus de son ex-terrier ?



Bon, c'est peut-être pas lui. C'est peut-être un crabe rouge. Ou un affaissement de terrain...
En tout cas, j'ai protégé. Que personne n'y marche !!!
Demain, je mets des bananes, pour voir.

Et puis, ça faisait longtemps... Un petit coucher de soleil ?

5 mars 2009

Réchauffement de la planète ?

Ah, ben non, c'est juste le printemps !

Il recommence à faire chaud, la mer a retrouvé ses vertus climatisantes.
Je n'étais plus allée me baigner depuis des semaines. Mais ces jours-ci, ça me paraît indispensable!
L'Océan commence à retrouver ses gros rouleaux, ceux qui me font peur, parfois, tant ils sucent l'eau en dessous d'eux pour se nourrir et gonfler, gonfler, avant de s'écraser dans un boucan de fin du monde !
¡A bajo !

La douche chaude n'aura servi qu'un mois et demi.

Des petites fleurs, le long des routes, aparaissent, que je n'avais jamais vues auparavant. Plein de petites jaunes, sur la route de Tepic. Des mauves adorables près du pont d'Aticama. Mon bougainvillier est devenu dingue, son petit frère dont j'ignore le nom –une grimpante aux fleurs oranges spectaculaires– s'ennuie dans son pot et aimerait bien un mur où coller ses vrilles et ses jeunes pousses qui sortent de partout !!!



Mes pousses commencent à souffrir de la chaleur. Arrosage deux fois par jour.
Mais que vais-je bien pouvoir en faire, quand on repartira bientôt ?




Les manguiers sont en fleurs, eux aussi. Des fouets un peu tristounets, sans grand intérêt, mais qui émeuvent aux larmes John-le-voisin, qui songe à tous les beaux fruits qu'il va récolter pour son usine de fruits secs.

Ça doit être la saison des bananes. Tout le monde nous en apporte. Des mini, des « macho », des roses...
Même Martin, le pêcheur, qui, ayant échangé pour des fruits tout son stock de poisson avec son cousin, nous en apporte...

Alors, je fais des smoothies aux bananes, des quatre-quarts aux bananes, des bananes grillées au miel.

Et puis, c'est aussi la saison des oranges. Alors je presse, je prese, je presse !

Lili est partie vivre chez ses parents à Tepic pendant que son chum est « parti au Mexique en attendant que les choses se tassent » :-)

On n'a plus 20 ans !!!

Sti ! que j'ai mal aux cuisses !
Et Gilles au dos...

Peinture pour Gilles :





Ça, c'est l'effet « pasta blanca », un mélange spécial de peinture de fond et de ciment lisse, qui permet de sceller les petites fissures du ciment. Mais ça spitte !!!


Céramique (on a trouvé) pour moi :



C'est pas mal, 15 mètres carrés en une journée... L'ennui, c'est qu'il y en a 300 à faire, en comptant les terrasses !!!

Aujourd'hui, j'ai fait le plancher de la douche avec la boîte de céramique toute cassée que le marchand nous a laissée pour rien. Ah, c'est joli, la mosaïque ! Mais l'après-midi complète pour deux mètres carrés !
Si j'arrive à faire une photo dans ce recoin pas trop éclairé, je posterai demain. Sinon, ça attendra que l'électricité soit installée.

Roberto est revenu avec une petite équipe.
Aujourd'hui, il nous ramène Luis, le gars qui devrait être en train de faire nos portes et nos fenêtres, pour installer l'escalier en colimaçon.






Ça m'a coûté deux gros quatre-quarts aux bananes ! Il se sont jetés là-dessus comme la misère sur le monde, les cochons ! Et les deux litres de lait sont partis aussi vite !
(La bière, à droite, c'est à moi... Il n'y a que moi qui boive, ici !!!)



Et puis, on finit poétique...
Quelle idée de mettre des tableaux aux murs, dans ce pays !