Pas un souffle de vent. Seules les vagues frappent le mur de mer, font trembler la maison, explosent et arrosent la piscine.
On range tranquillement ce qui pourrait s'envoler : chaises extérieures, motos, livres. On monte à l'étage ce qui pourrait être mouillé : appareils électriques et électroniques.
On vérifie et graisse les serrures des portes et des fenêtres, pour ne pas passer 10 minutes à fermer chacune d'elles le moment venu.
Demain matin -cette nuit, peut-être- ça va commencer à brasser.
Plus fort que Rick, il y a deux ans, mais pas de quoi craindre plus que des dégâts matériels, deux mauvaises nuits, des crampes dans les bras à force de passer les raclettes et des pannes d'électricité.
Ne comptez pas trop sur mes photos ou mes films avant le week-end prochain...