11 mai 2008

Le dernier diner du noyau dur


Pierre n'était pas encore rentré, Martin faisait son jars à Bruxelles et Paris...
Un petit noyau, quoi.

2 commentaires:

  1. Cette version est peut-être la seconde, car je ne sais pas ce qui est arrivé à mon premier message????

    Donc Take 2.
    J'ai beaucoup ri en vous lisant, comme toujours votre imagination en éveil vise juste. Je sens que vos aventures vont devenir une drogue dont je finirai par ne plus pouvoir me passer. Pour moi vous êtes véritablement d'irrésistibles irréductibles dont la présence sur le Plateau me manque déjà...

    Je n'aime pas, mais alors pas du tout le mot adieux, même entre parenthèses. Sauf, si on le décompose. A dieux? Oui, c'est ça. Vous voici désormais couvés par les dieux et les déesses (derrière tout grand homme se cache une femme, n'est-ce pas Anne?) qui protègent les joyeux itinérants que vous êtes, même quand vous avez un toit fixe au-dessus de vos têtes.

    Alors, bon vent! Vous en aurez besoin pour chasser le parfum tenace de Gustav qui va réfléchir deux fois avant de se prendre pour un chien, car je suis bien certaine qu'il souffre de ne pas sentir sur son poil soyeux vos douces mains affectueuses...

    Josette :)

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  2. Ouaaaiinns, sans Bourloutte et Anne, ça va être le «noyau qui fait dur»… :( :( :(

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