C'est bien, la Floride. En tout cas, au nord...
On est dans un camping moyen, pas génial côté nature, mais parfait côté confort. Piscine, spa, beau supermarché plein de poisson à deux coins de rue, et plage superbe de l'autre côté de la 1A1.
Bon, je vous l'ai déjà dit, les Américains perdront bientôt l'usage de leurs jambes. Sur cette plage, profonde comme une plage de la Mer du Nord, on arrive en camion, on se parque et on s'avance de quelques mètres pour s'installer sous son parasol, avec son frigo de bière, son abri contre le vent, ses chaises pliantes, sa table... Une plage à sens unique (nord-sud). Il faut entrer par un côté et resortir par l'autre. Mais quand l'orage arrive (comme c'est arrivé les deux fois où on y est allés), c'est la panique, et l'autoroute sableuse bouchonne !
On fait vraiment figure d'outsiders, ici, avec notre minuscule camper, nos bêtes dépareillées (ceux qui en ont plus qu'une ont généralement deux ou trois roquets pareils), notre manie de faire à manger dehors des trucs qui sentent fort l'ail et les épices, et à des heures indues, et le vin sur la table au lieu du Coke.
Gus s'emmerde. Il a chaud. Il ne revit qu'après l'orage du soir, quand la température et l'humidité redescendent à des taux acceptables à son goût. Il est vieux. Il nous fait la gueule.
En plus, à force de vouloir rester dans le camper avec l'air climatisé, il nous fait une conjonctivite...
LaFrite s'adapte admirablement à sa nouvelle vie. Aussitôt débarquée dans un nouvel environnement, elle se fait un petit pipi, se campe sous le camper pour quelques heures (sur l'essieu avant, de préférence) et observe. Ensuite, elle commence l'exploration. De préférence à la faveur de la promenade de Gustave. Elle suit discrètement, mais on finit par avoir l'impression de promener plus le chat que le chien qui, lui, n'a qu'une idée en tête : rentrer dans son air climatisé.
On a découvert les tarifs de Skype pour appeler les téléphones fixes. Ouf ! La dernière facture de Fido s'élevait à près de 200 $, même avec le forfait de 240 minutes d'interurbains.
Alors, si vous voulez nous parler, vous pouvez appeler sur le cell, mais on fera ça court et on essaiera de rappeler via Skype, plutôt. Deux sous plutôt que 75 la minute... Mais faut avoir une bonne connexion, ce qu'on n'a pas toujours.
Pour l'instant, je crois que je squatte un certain Ellis qui n'a pas appris à se protéger derrière une protection wep...
Je vous mets des photos demain, de notre jolie plage-autoroute.
Romances, l'expo
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J'ai eu le plaisir de scénariser deux fausses bandes-annonces pour
l'exposition ROMANCES de Lynda Gaudreau, présentée à la galerie VOX de
Montréal, du 24...
Il y a 3 mois
Si les amerlos sont sur le point de perdre leurs jambes, nous sommes entrain de perdre la tête avec un autre été pourri qui se prolonge toujours; déjà un mois de passé et toujours pas de chaleur et de beau temps à l'horizon.
RépondreSupprimerProfitez-en!
Jean
Ca fait trois jours qu'on a pas de vos nouvelles! Je vous souhaite une belle St-Jean et c'est vrai que la température est déguelasse ici. Comme disait mon père, l'hiver pas passer l'été par ici!
RépondreSupprimerA bientôt, Marguerite
Quelle impatience, Marguerite !
RépondreSupprimerJ'étais en train de terminer mon nouvel article :-)
Allons, rassurez-vous tous : on est, nous aussi, confinés en attendant la fin de l'orage !
Et peut-on savoir quel est votre nom chez «Skype»???
RépondreSupprimerJuste curieux…
Nos noms de famille, collés, en commençant par le plus court. Ça suffit ?
RépondreSupprimer(ce blogue est public :-)
Snif, non. J’ai essayé avec les deux ortographes de ton nom, et pas jojo.
RépondreSupprimerMais faut dire que la recherche n’a pas pu non-plus trouver mon nom…
(Au fait, pour moi, c’est la première lettre de mon prénom, mon nom de famille, et l’abbréviation de trois lettre de la ville où je suis né…)
Essaie avec le nom de mon chum.
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