
Un peu de travail...

dans notre étrange camping désert du New Jersey...

on découvre la plage que le propriétaire disait ne pas exister, et on repart.

On est à deux pas du ferry qui nous amène au Delaware, que l'on traverse rapidement.


Dans le Maryland, l'orage nous surprend sur la route.
- Ce qui me fait le plus peur, sur la route quand il y a un orage, dit Gilles, ce sont les arbres qui tombent...
CRACK !!!
- Comme ça, je demande ?

Dix mètres devant nous, un arbre vient de tomber et de barrer les trois-quarts de la route.
On contourne, et on se trouve un camping queques dizaines de kilomètres plus loin, en Virginie, pour une nuit où l'orage nous rejoint.
Tiens, des émeus !

Gustave et LaFrite sont fort intrigués par l'autre oiseau, qui crie « Léon ! ».
Et puis, en repartant, on passe devant ce centre de la NASA. Quelles belles coupoles ! J'en veux une !

C'est par l'impressionnant pont-tunnel...

que nous quittons la baie de Chesapeake en direction d'un camping imaginaire annoncé par notre GPS, l'inénarrable Ginette. Pas de camping de ce nom dans cette zone. Plus tard, nous découvrirons qu'il est à plus de 50 km au sud !
On se replie sur le plus proche, le Parc National de South Nags Head.
Houlà... La température devient tropicale, et nous sommes protégés du vent par les dunes. Pas d'eau, pas d'électricité.
J'essaie mon nouveau cerf-volant. On est un peu rouillés, et le maintenir en l'air est déjà une performance. On essaiera les figures et les loopings un autre jour.

Autonomie totale, donc, et ça marche ! On branche l'antenne sur la batterie auxilliaire, et... on se cherche en vitesse sur Internet un autre camping avec moins de mouches, moins de moustiques et un accès à l'eau un peu plus aisé ! Nos bêtes sont anéanties par la chaleur écrasante, nous passons une nuit à la chasse aux moustiques et le matin, nous ramassons tout notre barda en vitesse et fuyons, l'air climatisé au max, sans « profiter » de la deuxième nuit payée d'avance !!!
Quelques autres campings inexistants annoncés par Ginette, ou encore celui à 75 $ la nuit et le KOA à 107 $, et nous trouvons ce fabuleux Ocean Waves Camprground, à 10 km de ce qu'« elle » prévoyait.

Pas chic-chic, mais c'est souvent là qu'on rencontre les gens les plus intéressants. Et puis, comment se plaindre lorsqu'on a une petite dune à traverser pour prendre notre premier bain de mer, dans une eau parfaite... pour les surfeurs... et pour nous.

Et l'air climatisé pour les deux grosse poches qui nous servent de bêtes.
LaFrite a bien essayé de faire un petit tour dehors, mais elle s'est fait remettre à sa place par les gros matous sauvages de coin ceux qui chassent les crabes la nuit et viennent les déguster sous le camper. Et Gus, lui, creuse, creuse le sable à la recherche de fraîcheur.
Nous, on bronze.
(Note... faudrait que j'écrive plus souvent ! Il m,a fallu fouiller l'historique du GPS pour me souvenir de ce qu'on avait fait depuis le dernier article :-)
Wow! Toute une aventure en si peu de temps
RépondreSupprimerOn attend avec curiosité vos prochaines péripéties!
Bizouxxxx de Evelyne et Antonin
Bonjour les débiles! Je suis la maman de votre déménageur Philippe. Sa photo se trouve sur votre blog. J'ai décidé de vous suivre le long de votre voyage et vous saluer de temps en temps. Je vous conseille si vous le pouvez de passer par les Outer Banks, Ocracoke était très beau en 1987. C'est sauvage et magnifique.
RépondreSupprimerJe vous souhaite un très beau voyage et je vous reparlerai sûrement bientôt.
Marguerite
Merci de nous lire !
RépondreSupprimerLes Outerbanks ont bien changé et se « floridisent » tranquillement. Nous passerons par Ocracoke demain.
J'oubliais, parce que j'oubliais le nom pourtant inoubliable : nous sommes à Chicamacomico.