[un peu de pub :-)]


On est montés tranquillement jusqu'ici, sans remarquer que ça montait.
Mais on le sent bien, qu'on est haut : il fait frais !
On est bien, mais il faut qu'on monte encore plus haut, jusqu'à l'Épine du Diable à 2620 m, avant de redescendre vers le Pacifique, sur une route comportant près de 1600 lacets.
Javier, à qui on demandait ce matin si on pouvait arrêter en chemin sur cette route pas si longue, mais exigeante (un minimum de 6 heures pour 300 km), nous a trouvé un endroit où on peut stationner le camper à mi-chemin.
Javier sait tout. Javier connaît tout, et tout le monde.
Hier, en se promenant dans la ville, c'est à chaque coin de rue qu'il saluait un collègue, un ami, une connaissance...
Bonjour les débiles!
RépondreSupprimerMerci pour le diapo... Super les photos et grâce à vous, j'ai une petite toune de guitare qui ne veux sortir de ma tête! :/
A la prochaine, Marguerite
Eux aussi ont beaucoup apprécié le diaporama. (heureusement que leur ordi tourne à 2 GHz avec 2Gb de RAM).
RépondreSupprimerOui c'est rassurant de rencontrer des Javier. C'est réconfortant, et ça prouve qu'on peut avoir encore espoir dans l'humain.
Puisque vous vous rapprochez de leur refuge hivernal (Zitacuanaro ou Angangueo) pourriez vous dire aux papillons Monarques que leur quasi absence cet été pèse lourd dans leur jardin.
Bonne route,
Pen Duick
Oupsss ! Trois jours sans nouvelles. We are a little bit anxious !
RépondreSupprimerWhere are you ?
Is everything running smoothly ?
Pen Duick