Comment se séparer de ces gens qui semblent prendre la vie comme elle vient, qui reçoivent famille et amis trois fois par semaine pour se partager un barbecue au bord de la rivière ?
Comment espérer trouver aussi beau, aussi chaud ailleurs ?

En fait, c'est mon porte-monnaie qui a décidé. On n'a plus de sous, et pas un seul guichet automatique à l'horizon avant quelques dizaines de kilomètres... alors, tant qu'à faire, on remballe et on se débranche pour du vrai. Mais... Mañana :-)
Bah... Si on ne trouve pas, on reviendra. Ce sera une première, un demi-tour sur notre parcours.
S'il est ici, le bonheur...
Malgré les mini-maringouins qui m'ont mangée toute crue, ce soir.
Lily voulait voir les photos. Albertito tapait sur le clavier, changeant sans cesse les bibliothèques d'iPhoto. Puis, Lily a voulu voir les photos du voyage, puis celles de Montréal sous la neige, celles d'Antonin et Jerôme... Et ça a été l'heure des jen-jen qui vous grignottent les mollets sans pitié ! Et moi, impolie ou distraite, qui n'ai pas songé à les faire rentrer dans le camper pour continuer. C'est qu'elle veut tout savoir, Lily!
Bonjour les débiles!
RépondreSupprimerComme tout cela semble merveilleux. Merci de nous faire partager tout cela. En effet, le bonheur ne s'achète pas, il se vit et il se trouve là où on veut bien le voir.
A la prochaine, Marguerite
je me sens un peu voyeur de ton voyage et je suis enchanté de tes commentaires. Je te trouve cool toi et ton chum.
RépondreSupprimerEn te souhaitant les plus beaux souvenirs, Yalou/Kaltor