20 août 2008

A Tepic

Ben non... On a juste fait une excursion, parce que les armoires et le frigo étaient vides, et que c'est pas dans le coin qu'on va trouver aute chose qu'un pain coupé et un litre de lait (et de la bière, c'est vrai)...

Alors, comme on avait commencé à remballer mais qu'on hésitait à mettre tous ces trucs trempés dans le camper, on a plutôt décidé d'aller se promener sous la pluie.
Alberto nous a proposé d'emmener Edwin, son neveu, qui nous servirait de guide.

C'était pas loin, je croyais. Une cinquantaine de kilomètres. Mais quels 50 km ! Pour tout dire, la distance à vol d'oiseau doit être d'une douzaine de kilomètres, j'exagère à peine; le reste, c'est des lacets ! Assise sur une fesse sur le siège passager, laissant le reste à Edwin, j'en avais le mal de mer. Et puis, ça sentait comme si on avait oublié de curer la fosse des toilettes... Ce n'est qu'en arrivant qu'on a découvert que LaFrite avait chié dans le marchepied...

Plus d'une heure, pour ce trajet, alors qu'Edwin nous prétend le faire en 45 minutes à moto.

Bref, arrivés à Tepic, on tombe sur ce splendide exemple de graphisme :



Puis on s'en va au supermarché, où on achète, entre autres, des pains de sucre qui ont le même goût que la cassonnade de notre enfance. Miam ! Quelques miettes dans le café, et on a l'impression d'avoir échappé le sucrier !

Après le supermarché, on part à la recherche de cigarillos pour Gilles, dans le centre-ville. On trouve rapidement, grâce à Edwin, puis on profite d'une banque Scotia pour changer ce qu'il nous reste de dollars canadiens. Et puis, tiens, un cordonnier... les sandales de Gilles sont décousues... Pendant qu'Edwin et moi on retourne au camper chercher une autre paire de chaussures, Gilles reste seul dans la boutique...



avec l'appareil photo !

http://www.braultdesign.com/public/debiles/A_Tepic/

En revenant, on prend un chemin un peu plus long, mais... beaucoup plus court !
Et Gilles avoue qu'il a l'impression de « rentrer à la maison ». En arrivant, on tombe sur le spectacle habituel, mais dont on ne se lasse décidément pas...



Bon, ben... Alberto se renseigne sur les maisons à louer dans le coin.

!!!

2 commentaires:

  1. Sacré LaFrite, sur le marche pied, ouais l'idée est bonne.
    Moi je n'ai pas de marche-pied, mais j'ai trouvé le truc pour emm.....le monde, je ne chie jamais deux fois au même endroit...et ça marche !
    Pour gilles, malheureusement c'était ta sandale qui était décousue, si ça avait été ton pantalon, tu aurais pu chanter comme Ti-Gibus dans La guerre des boutons " Mon pantalon qu'est décousu, si ça continue on verra le trou de.. Mon pantalon qu'est décousu, si ça continue on verra le trou de..Mon etc..." Ad nauséam.

    Pen Duick

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  2. coucou Anne et Gilles et laFrite
    vous ne bougez plus?
    Racontez nous tout-de -même
    Bisoux
    AC

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