
(Tiens, qu'est-ce que j'ai fait à mon appareil-photo pour qu'il me change le format ? - Ah, ben oui, je l'ai prêté à Lili...)
Donc, les cocos tombent, un peu aidés par... j'ai oublié de lui demander son nom, qui grimpe comme un singe et coupe tout ça avec sa machette.
Comme par miracle, un gamin est venu nous proposer, ce soir, des gâteaux de coco et miel... Juste le temps de les préparer, sans doute ! Mmmmh !


En parlant de singe... Mon Albertito n'aime pas la manière qu'a sa maman de le laver quand il a rempli sa couche :-)

C'est l'automne et les snowbirds commencent à arriver vraiment. Un couple de Colombie-Britannique, assez âgés, qui se sont installés pour l'hiver, ont repris leurs aises annuelles, même place, mêmes disposition des chaises, même heure pour aller boire l'apéritif sous l'arche-aux-cœurs.
Un autre Britanno-Colombien, mais originaire du Québec, et qui voyage comme nous dans un petit camper, nous racontait que, dès qu'ils seront tous arrivés, cordés comme des soldats, parqués le plus près les uns des autres, les cliques se mettront en place, les racontars commenceront... et qu'il vaut mieux être avec eux que contre eux.
Il a commencé à me faire peur !
C'est l'automne, et le bord de mer s'ensable. Mes petits recoins de rochers où je paressais dans l'eau de la rivière, parfois remplis par une vague chaude, ont disparu, ensablés.
J'ai pu marcher, aujourd'hui, jusqu'à la rivière Aticama qui, avant, était inaccessible par la plage sauf si on voulait se casser la cheville sur les rochers.
(En revenant, Gilles s'est pris un morceau de métal de béton armé bien caché dans le pied... [mais oui, on est vaccinés contre le tétanos] J'ai sorti ma trousse de secours, celle qui sert à tous les bobos du coin.)
C'est l'automne et la petite rivière se tarit, ma piscine naturelle se vide.
On est allés à Tepic remplir le garde-manger, hier, avec Lili et Albertito.
Lili, qui devait rencontrer sa maman, nous a amenés au marché près de sa maison.
On s'est fait des provisions gargantuesques de fruits et légumes, que mon frigo ne peut pas contenir ! Pour 10 $...
Puis, comme Lili avait raté son rendez-vous avec sa maman au marché, on est allés à sa maison. Isabel n'en revenait pas des progès de son petit-fils en deux semaines ! Il ne marchait pas, la dernière fois qu'elle l'avait vu.
Puis, en route pour le centre-ville : la boulangerie, puis la librairie (le seul endroit qu'on connaisse pour les cigares et cigarillos de Gilles) où j'ai acheté la version originale de Mémoires de mes putains tristes, de G. M. Marquez. Houlà ! Ça a l'air plus dur à lire que je le croyais !
Après, direction Wal-Mart, pour les indispensables réserves de papier de toilette, conserves, pâtes, café (j'ai essayé celui de San Blas... bof) et autres Wiskas de LaFrite. Un DVD de Winnie pour Gordo, des mini-enceintes pour le iPod de Lili, un minifour électrique (j'ai vraiment envie d'un truc au four !), deux marcel pour Gilles qui trouve ses t-shirts trop chauds et sa bedaine trop indécente, les incontournables provisions d'alcool,... nous ont monté la facture à 350 $. Une fois toutes les deux semaines, ça reste dans le budget...
Lili contemplait, ce matin, la longueur de la facture. 35 cm. Du jamais vu pour elle.
En sortant du parking, cette maxime sur la vitre arrière d'un taxi : « ne fomentez pas (no fomente, c'est surement mieux traduisible, mais je l'aime comme ça) ne fomentez pas la névrose, n'utilisez pas votre klaxon ». Puis, sur la route du retour, à la nuit tombante, les pancartes qui me font sourire à chaque coup : ne conduisez pas fatigué, ne dépassez pas dans les montées, ne «maltraitez» pas les panneaux de signalisation, courbe dangereuse à 100m (alors qu'on vient d'en passer 25 qui l'étaient tout autant, dangereuses)...
On avait laissé LaFrite au camping. Elle a boudé un peu jusqu'à ce qu'elle ait faim, puis nous a ramené son Pedro-le-chialeur.
Pas de nouvelles de Josué et de son terrain...
Hello
RépondreSupprimeret bien, il vaut mieux ne pas être en-dessous
quand les noix de coco tombent.
Toujours aussi chouette de vous lire, ça fait
rêver ici à Bruxelles
Nous partons au Québec le 28/11, évidemment vous n'y serez pas.
On racontera nos " aventures" sur le blog de
l'atelier :-))
Et e regarderai votre blog de là-bas...
Bizes
Anne-Catherine
( sais pas pourquoi ça signe " atelier" mes commentaires? )
Plus de trente ans sans se voir, et tu décides de passer chez moi quand je n'y suis pas !
RépondreSupprimerJ'ai hâte de lire vos impressions.
Vous avez des points de chute, des amis à Montréal ?
(Ça doit signer « Atelier » parce que c'est ton identité de blogeuse ?)