Peut-être l'absence de muret, et celle de mur de mer ?
Ou celle de voisins, tout bêtement ?
On descend les deux mètres de falaise qu'a laissée à nu l'effondrement du vieux malecon, et nous voilà sur la plage.
La maion semble immense par rapport au camper. Il faut faire au moins dix pas pour aller du salon à la cuisine !


De la terrasse, le soleil se couche encore chaque soir, avec toujours la même variété de spectacle :

C'est l'heure où les poissons sautent hors de l'eau pour prendre l'air frais...
Le temps s'est raffraîchi, et l'air climatisé ne nous manque pas. Les soirées supportent même bien une petite laine !
Avoir une vraie cuisine, avec quatre becs de gaz et un four, ça change toute la dynamique : plus besoin de trucs faciles et rapides à préparer, se contentant d'un coup de micro-ondes et d,un peu de gaz ! À nous les gigots d'agneau, la vraie purée de pomme de terre, les légumes frais à chaque repas, les trucs mijottés !!!
On a acheté une moto pour nos petits trajets locaux. On la revendra en mars, s'il le faut. Les futurs acheteurs se pressent déjà :-) Ce sont les mêmes que ceux qui l'empruntent : Roberto, Alberto...
La moins chère de la gamme, une honda 125 CGL.

En route pour le marché de San Blas, hier, pour remplir l'immense frigo (comparé à celui du camper). De quoi faire le quatre-quart aux bananes dont rêvait Gilles, le plein de légumes, un morceau de boeuf, (il était trop tard, à midi, pour le stand de poulet) et un fabuleux t-shirt pour Antonin:

Pépères, ces 25 km le long de la plage de Matanchen. Elle est en rodage, la choupette! Maximum 50/kmh...
LaFrite s'adapte à son nouveau milieu. Il faut dire que les occasions de chasser le lézard, l'iguane ou le papillon ne manquent pas, ici.
On a installé des lumières de Noël sur la terrasse; plus histoire d'éclairer un peu le soir que de se mettre dans l'ambiance de Fêtes qui nous semblent bien incongrues, sous ce soleil éclatant et quotidien... aussi éloignées que la crise mondiale et la crisette politique canadienne.
On est vraiment loin du monde.
malade la moto!
RépondreSupprimerJ.
Eh!! Dites-donc, elle est chouette la motocyclette!
RépondreSupprimerVous avez troqué votre chameau de nomades pour un petit bonheur sédentaire. "C'est un petit bonheur que j'avais ramassé et je me suis dit faut pas qu'il meure..." comme le chantait Félix. Il aurait bien choisi votre petit oasis, loin de son île fabuleuse!
Jean
C'est la 2 iere fois que je vois votre blog et vous me donner le gout de partir a l'aventure comme vous. Vous etes chanceux de vivre une telle experience. Combien de temps durera votre voyage? Vous verrez d'autres pays que le Mexique?
RépondreSupprimerPeut-etre les réponses sont dans vos autres pages sauf que j'ai trop hate de savoir avant de me payer la lecture de votre blog en entier. J'ai trouvé votre blog tout a fait par hasard en cherchant dans google des villes du Mexique.
Je me répète, c'est toute une chance de vivre l'expérience que vous vivez. Je vous souhaite que des belles choses durant votre aventure.
Excusez mon long message, je suis sur le coup de l'émotion de voir votre chance. Merci de faire partager votre cavale a tout le monde et bon voyage vous que je vais mieux apprendre a connaitre en venant visiter votre blog les prochains jours... mois et années peut-etre?
Le rêve de partir plânait depuis longtemps.
RépondreSupprimerQuand on a commencé à douter que l'on soit un jour prêts à le faire en voilier, on a opté pour le camper, qui demande quand-même moins d'expertise :-)
L'idée était d'aller voir ailleurs si la vie n'y était pas plus douce. Et donc de voguer, ou de rouler, jusqu'à ce qu'on se sente chez nous. Ce voyage ne se donnait pas d'autre but.
On est arrêtés ici, à Los Cocos, et rien ne nous donne envie d'aller voir plus loin pour le moment, même si on se donnait jusqu'au Panama pour trouver.
Et rien ne dit qu'on n'ira pas voir plus loin, si le goût nous en prend.
Coucou
RépondreSupprimernous revenons ce matin de Montréal où nous avons passé quelques jours, après quelques autres jours à Trois Rivières dans un atelier de gravure, Presse Papier.
Quelqu'un là-bas se demandait si Anne n'était pas allée y travailler,il y a quelques années?
C'était très chouette, plus froid que là où vous êtes, mais là je ne vous apprends rien. Chaleureux quand même tant les gens rencontrés étaient sympas. Sauf les douaniers canadiens qui m'ont retenue plus d'une heure à l'arrivée, sous prétexte qu'avec si peu de bagage, j'étais louche et je tentais d'immigrer...Il n'y a pas que les frontières US qui sont dures à passer :-))
Sinon après avoir arpenté les trois grandes rue de Trois Rivières dans tous les sens, s'être perdu dans la neige au bord d'un lac dont j'ai oublié le nom et nous être baladés à Montréal ( surtout entre Saint Laurent, Saint Denis Mont Royal par là )
on est revenus à BXl en passant - ce n'était pas prévu- par NYC à cause d'une annulation de vol...
On va mettre des photos sur notre blog Razkas
si ça vous dit quelques images de notre passage
là où vous n'êtes justement plus.
Superbe votre "cabane" au Mexique...
biz
Anne-Catherine