3 janv. 2009

Chronique culinaire et sociale


Le pain, c'est toujours pas ça...

J'ai pourtant bien essayé la recette d'Athéna, mais sans y mettre autant d'eau; ça me semblait bien trop liquide pour faire un pain. Ça donne ça :



Ce matin, j’ai recommencé, en suivant la recette à la lettre. C'est bien à ça que doit ressembler la pâte levée ?



On verra tout à l'heure, quand je m'aventurerai à la cuire.

Épices
J'ai adapté la recette du pili-pili au whisky de mon papa aux ingrédients locaux. Voici le pili-pili à la tequila :



Le sôcial
Hier, Roberto nous invite à l'accompagner à San Blas, où il a une pompe à réparer (Roberto aime les pompes, surtout quand il peut les démonter, c'est une passion, presque un vice).
Comme je n'ai toujours pas ouvert mon casier postal, on y va.
Évidemment, pas question encore d'ouvrir le dit casier, l'ordinateur est en panne (ou l'opérateur, j’ai pas tout compris), et il faudra retourner lundi.
Il doit passer à la banque. On y croise Tom, le Canadien beau-frère de Roberto. Embrassades de nouvel an. En attendant dehors, on croise les gringos américains que l'on avait rencontrés chez notre voisin le jour de Noël. Embrassades de nouvel an.
Puis Roberto nous amène sur les lieux de son vice, chez des amis canadiens. Enfin, canadiens comme on peut être canadien : elle, Carmen, née en Alsace d'une mère allemande et d'un père polonais; lui Lorenzo, pur romain; ils ont vécu à Paris avant d'émigrer en Alberta. Ils passent cinq mois par an à San Blas, puis remontent dans leur Alberta au mois de mai.

Carmen doit être bonne cuisinière, si l'on en croit la demi-tonne qu'ils doivent représenter à eux-deux. Ils sont charmants, et semblent avoir pris le pli mexicain : la maison est plein d'amis et d'enfants. Celle-ci, entre autres, qu'il me semblait avoir déjà vue :



Eh, oui, c'est Mina, la demi-soeur d'Albertito, celle qui a quelques jours de plus que lui.
Et on découvre qu'en fait, elle a aussi des frères. On nous indique que d'autres enfants vivent à gauche ou droite, avec d'autres mamans...
Alberto, c'est Larousse ! Il sème à tous vents !

Le soir, revenus chez nous, on resort faire une petite épicerie à moto, à Aticama. En rentrant, on fait un arrêt au camping, donner le bisou de nouvel an à Alberto et Lili.
Cinq minutes à caliner Albertito, à le regarder danser ou jouer au ballon et, qui voit-on arriver? toute la famille, le papa, puis la maman, puis le frère vu plus tôt à San Blas, puis les enfants, puis l'autre maman, celle de Mina, puis Trini, l'autre sœur, la femme de Tom...
Embrassades de nouvel an, et, comme on se sentait un peu de trop, on est repartis rejoindre LaFrite et sa souris.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Vos commentaires seront modérés.
Ils peuvent être anonymes, mais signez-les, quand même :-)