Notre projet, au départ, c'était de descendre l'Amérique du Nord par l'est jusqu'au Panama, et de le remonter par l'ouest...
Et pour finir, on n'est jamais allés plus loin qu'Aticama...
Bon, on est bien allés deux ou trois fois chercher nos invités à Puerto Vallarta; mais, passé l'aéroport, on avait tout juste osé s'aventurer jusqu'au Walmart.
Mardi dernier, avec Jean-Luc et Michou, on a osé abandonner notre paradis pour aller voir si on en avant manqué un autre...
Je vous rassure tout de suite : on ne se serait pas pris les pieds à aucune de nos proches étapes prévues.
On s'était arrêtés à Sayulita en revenant de reconduire les jeunes en janvier.
De jolis surfeurs et de jolies surfeuses sur une plage minuscule; une population à plus de 50% non-mexicaine. Des boulangeries, des galeries d'art, des petits cafés sympas, du jazz...
C'est bien, pour une après-midi...
En allant chercher Michou et Jean-Luc, on avait fait une étape à La Peñita. Bof...
Bon, donc, avec eux on re-part vers le Sud vers une de nos improbables destination : Melaque.
On s'arrête avec eux à Sayulite. Re-bof.

Mais bon, c'est joli, des surfeurs/euses blonds.
Quatre cafés, autant de biscuits et une baguette, plus de 200 pesos. On voit qui mène le monde :-)
Allez, en route vers notre éventuelle destination ratée. Melaque.
Ah mais avant, il faut traverser tout Puerto Vallarta. En passant par la vieille ville, par accident de navigatrices...
Aucun regret d'avoir un jour raté ça.
Ah, mais après Vallarta, c'est le Upper-Vallarta... Les villas de luxe accrochées à flanc de colline. Toujours aucun regret...
Gilles a confié le volant à Jean-Luc. Je ris doucement : accroché à son siège, il subit les affres du passager avant dans les lacets pris toujours trop vite pour celui d'à côté. J'en profite pour découvrir la place idéale sur ce type de route : comme Jean-Luc prend toute la place disponible devant, je suis la seule à avoir les cuisses assez courtes pour prendre place sur le siège derrière lui. Je ne me suis jamais sentie aussi à l'aise dans les lacets.
On arrive à Melaque assez tard. On stationne tout au début du village, et on casse la croûte dans le resto le plus proche sur la plage.

Cool.
On demande à la serveuse quel est l'hôtel le plus confortable du coin. Celui devant lequel on a stationné la voiture, qu'elle dit.
Alors on y va.
Sauf qu'on avait pas pensé que c'est la Saint-Patrick, et que, à San-Patricio-Melaque, on fête ça avec des pétards toute la nuit durant une semaine...
Mais bon, on a passé un joli séjour. Deux nuits, nos repas à la Sirenita, le resto sur la plage...
Gilles a découvert les vertus de la bonne Tequilla, et est prêt à tous les deals avec les vendeurs de plage :-)

On est revenus avec une chaise hamac, un panier, une lampe... et on a échappé à la ceinture avec une boucle en forme de scorpion.
De retour chez nous (John-le-voisin avait pris soin de nourir Teo et Lafrite) à temps pour ça :

Une promenade au Calvaire de San Blas pour découvrir cette palmeraie jamais vue auparavant :

Un arrêt sur la plage de Matanchen (la maison est quelque part sur le 3/4 droit de l'horizon).

Une photo de la maison qui n'a même pas l'air vraie.
Wéééé, le retour des aventuriers et des superbes photos !
RépondreSupprimerMerci, merci, même si je ne viens que rarement vous le dire.
Bises à tous les 2.
--
Frédéric
J'ai oublié (et c'est très mal !) de créditer les photos. Elles sont toutes de Jean-Luc.
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