On habite sur la rue Mont-Royal un premier samedi de printemps !
Enfin, la dernière fois que j'ai vu autant de monde, c'était là.
C'est la Semana Santa. La semaine ou la moitié du Mexique se donne rendez-vous sur ses côtes.
On est allés à Tepic, ce matin, et la route en sens inverse était un long embouteillage de voitures, de pick-up remplis de chaises en plastique, de matelas, de bagages; de Coccinelles peuplées d'au moins 7 passagers, ornées de bouées gonflées sur le toit...
Ce soir, c'était heureusement calmé pour notre retour.
Mais Los Cocos a vu sa population multipliée par 10, si pas 100. Le moindre terrain vacant accueille une douzaine de tentes; Playa Amor, notre petit camping où on était arrivés est couvert de toile; la route est bordée d'échopes improvisées où l'on vend maillots, bouées, noix de coco, boissons, chips, fruits... La rivière Aticama est transformée en une immense piscine.
Les 20 km de la plage de Matanchen sont couverts de palapas.
Martin, notre marchand de poissons, ne sait plus où donner de la tête. Il se promène avec trois glacières dans son triporteur, et vendra ce week-end plus de poissons et d'huîtres que dans son année entière.
Et dire que, l'an dernier, on a abandonné LaFrite la misanthrope exactement à cette période.
Pas étonnant qu'elle se soit enfuie assez loin pour mettre 6 mois à revenir !
Quand Paulo sera arrivé, on fera des photos.
Pour l'instant, on ne sort plus !!!
Défense de fuir
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En visite chez des amis de ses parents, choristes, Matis en a plein les
oreilles de les entendre chanter. Pour se désennuyer, il file dans la
ruelle et ...
Il y a 5 semaines
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