

... on s'est à peine couchés après une soirée presque sage chez Marc et Natalie, et levés à 2 heures et demie afin d'arriver à temps à Dorval pour notre retour.
Changement de tactique : les Américains font faire leurs inspections paranoïaques directement dans l'aéroport d'origine, par des kapos locaux, et le bétail obéit sans rechigner, pensant faire un mauvais rêve. Bilan : un tube neuf de dentifrice Crest jeté aux poubelles. (Le Crest est une ADM. Rien que l'odeur en est un indice !) Et à l'arrivée à Atlanta, on est réellement dans une zone de transit, sans nécessité de sortir de l'aéroport.
De toute manière, on n'en aurait pas eu le temps : l'heure de transit suffit tout juste à traverser, somnolents, l'aéroport, et à se commander un café avant d'arriver à l'embarquement.
Et revoilà Puerto Vallarta !
Des dizaines de chasseurs nous assaillent afin de nous conduire à l'hôtel de notre choix. Vite, retrouver notre espagnol pour leur rétorquer, incertains de la véracité de la chose, qu' «un ami nous attend dehors ».
Mais il est là, Roberto ! Il vient juste d'arriver; l'avion avait 15 minutes d'avance sur l'horaire que je lui avais donné la semaine passée.
Fidèle et fiable Roberto !
Les deux heures d'auto qui nous séparent d'Aticama se passent au début dans une bavardage incessant : il a beaucoup plu (encore !), LaFrite va bien, le camper aussi. Puis nous recommençons à somnoler, ratant ainsi l'occasion de frémir lors des dépassements téméraires de notre chauffeur.
Et puis voilà. On est arrivés. On a joué les Père Noël, distribuant à Gordito les jouets, à Lili les petits cadeaux, à Roberto les mèches pour son marteau-piqueur Hilti (quand on avait montré au vendeur de Montréal la photo de l'état de celle qu'il utilisait, il a compris son malheur et a tout fait pour nous trouver ces mèches d'un modèle désuet.)

LaFrite va effectivement très bien, Pedro est venu miauler pour avoir sa pitance, il a effectivement beaucoup plu et le terrain est tout boueux.
Alberto et Lili nous ont invités à partager leur caldo de crevettes, puis, avec nos deux heures de décalage ajoutés à notre nuit écourtée, on est allés retrouver nos couchettes à 7 heures, comme les poules :-)
Qu'est-ce qu'on dort bien, ici !
Et puis, ce matin, tous nos problèmes digestifs de gringosta (la tourista à l'envers d'après Jèrôme) ont disparu. Espérons aussi que la dizaine de kilos pris à Montréal redisparaîtra bien vite, c'est pas confortable, dans un camper !
Allez, retour à l'eau ! La mer a encore baissé, laissant une plage agréable une bonne partie de la journée, et la rivière est toujours aussi apaisante.
Ils ont été très heureux de recevoir votre appel téléphonique !
RépondreSupprimerHeureux aussi de savoir que vous avez pu retrouver des gens amicaux, ça fait du bien au moral de toute la terre! Par les temps qui courent, pouvoir compter sur des gens de confiance, des amis, ça n'a pas de prix !
Alors, souhaitez le bonjour de notre part à Roberto, Gordito, Lili, Pedro et sa copine LaFrite.
Ici les écureuils m'anarvent de plus en plus, c'est une invasion au point "qu'ils" ont décidé de mettre le filet sur la piscine.
Bon bain,
Pen Duick