24 déc. 2008

Massacre à la tronçonneuse

LaFrite, petite boule alanguie dans l'armoire à vêtements le jour, se transforme la nuit en monstre sanguinaire.
Hier matin, on s'est réveillés dans un bain de sang de gecko. Elle lui avait coupé la queue, puis l'avait poursuivi dans la maison toute la nuit, laissant partout sur la céramique blanche des traces de pattes et des trainées d'un sang fort heureusement orange pâle plutôt que rouge foncé.
Je n'ai pas retrouvé le cadavre.

Cette nuit, entendant des bruits, je me lève et la vois pourchassant une souris. Bien, elle fait son boulot de chat. Continue, je lui dis...
J'entendais parfois des petits grincements que j'attribuais au bruit de griffes sur le carrelage.
Mais à l'aube, elle n'en avait pas encore fini avec sa chasse ! Et vers six heures, on est réveillés par un pépiement angoissé. Un oiseau ? Non, le souriceau à l'agonie. Cinq minutes, et c'est fini.
Sauf qu'elle voudrait encore s'amuser, lance en l'air sa proie, la rattrappe, rate son coup, et le souriceau mort arrive dans sur le visage de Gilles !

Le cadavre a fini devant l'antre d'Ivan. Joyeux Noël, mon gros !

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