26 déc. 2008

Rien de bon...

Comme je n'ai plus de flash sur mon appareil, pas de photos de ces soirées autour de Noël.
Vous ratez le poisson chez Piolin et Lili, la Grande bouffe chez les voisins, les huîtres de ce soir, les proies nocturnes de LaFrite... Il y en a, mais c'est tout flou !

Par contre, c'est par pure négligence que je n'ai pas de photos des « hungarios » du bord de la rivière, ni celles d'Aticama que j'aurais dû faire depuis longtemps.

En espérant donc que vous êtes comme moi, que vous préférez vous contenter d'un seul sens comblé à la fois, il vous faudra vous contenter de mes dires.

On commence par les « Hungarios ». De vrais Gitans certifiés d'origine ? Je n'en sais rien. Toujours est-il qu'ils se sont installés au bord de la rivière il y a deux semaines, juste après le rodéo, et y campent, formant un grand rond de leurs caravanes, et que les Mexicains les appellent « Hongrois » et les regardent d'un mauvais œil.
Faudra que j'aille voir ça de plus près.

Aticama a bien changé, depuis l'été, où ses rues défoncées par les pluies diluviennes décourageaient les plus téméraires... Faudra vraiment que je vous montre. L'école, les enfants qui plongent dans la rivière, les étals des restos qui longent la route...

Soirée de Noël chez Alberto/Piolin et Lili. J'avais fait des crèpes fourrées au poulet, Piolin un immense poisson au barbecue. Une seule bouteille de vin qu'on a bue à deux; nos hôtes ne buvant pas, pour l'une, et plus, pour l'autre.
Le petit frère de Lili, Jesus; et un cousin complétaient la tablée.
On a acheté sa première moto (à pédales) à Abertito, et il a déjà pris sa première pelle !
Faut dire que lui et les motos !
La crise, dès qu'on s'en va. Pas pour nous, mais parce qu'il veut faire un tour de moto.
Et quand il ne veut pas dormir, son papa l'emmène sur la sienne; au retour, il dort comme un loir, accroché au guidon...
Un hamac pour Alberto, si jamais il trouve le temps de se reposer en ces temps de camping plein; un service de vaisselle pour Lili dont les ustensiles de cuisine faisaient pitié.

On est rentrés sagement après les bisous de minuit.

Le lendemain après midi, invitation chez nos voisins gringos. John l'Italo-Américain, Christina l'Açoro-Américaine. Tant qu'à être dans le mood crèpes, j'en ai fait pour dessert.
On avait été réveillés fort tôt par Josué qui voulait faire visiter son terrain et sa maison par d'éventuels acheteurs... gringos... qui sont repartis dégoûtés. Trop petit.

Chez John et Christina, on rencontre le gratin de la bande de gringos du coin. Dans l'immense jardin, puis l'immense manoir, on cause de leurs trucs de vieux résidents.
- Où achetez-vous de l'agneau ?
- Chez Costco, à Puerto-Vallarta (trois heures de route), ils ont du néo-zélandais surgelé.
- Ah.
- Je t'emmènerai, si tu veux.
- Euh, oui...

Les crevettes (les mêmes que les nôtres) de Martin étaient délicieuses.
Et boire un peu de vin nous changeait.

Une photo, quand-même, prise par John avec son iPhone :



Les huîtres de ce soir étaient celles que l'on voit pêcher juste devant chez nous.
De grosse roches qui ne ressemblent à rien, que les Mexicains ouvrent à la machette et que j'ai ouvertes au marteau et au ciseau à céramique ! (C'est rare, les gens qui partent en camping avec un couteau à huîtres ! -- avec un ciseau à céramique aussi, notons :-)

LaFrite en a mangé deux, puis elle s'est endormie, béate, sur le comptoir.

Espérons que cela ne calmera pas ses ardeurs pour la chasse aux souris cette nuit.
Hier soir, en rentrant de chez le voisins, il y avait un souriceau mort et à moitié mangé sur le plancher de la cuisine. Ce matin, un gros papa de souriceaux. On fait des envieux parmi nos amis mexicains. Ils vont nous la voler, si ça se trouve, notre chasseresse !

Gilles avait pris l'habitude d'aller offrir les cadavres à Ivan.
Quand le vétérinaire retraité rencontré hier soir est passé cet après-midi, je me suis informée du régime alimentaire des iguanes. Végétariens !
On continuera avec les bananes, alors !

Demain, des photos, si j'ai du courage.

3 commentaires:

  1. Allez Anne, courage pour les photos !
    Nous on se régale par procuration.

    Et je trouve que Gilles ressemble de moins en moins à un gringo.

    Amicalement.

    --
    Frédéric

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  2. A t’il déjà ressemblé à un???

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  3. Voilà mon Yill!
    Il est dans son autre vie!
    Peut-être était-il déjà celui-là et que nous l'ayions jamais vu avant?
    En tous les cas, il a l'air paisible mais pas rassurant...Y aurait-il un fusil sous ce chapeau?
    Regarde-t-il un hôte suspect?
    Ou se surprend-il lui-même? Tout simplement!!

    Jean

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